Partager l'article ! Salix babylonica: Je m’étais étendu à l’ombre d’un grand saule, Qui balançait sa ...
Je m’étais étendu à l’ombre d’un grand saule,
Qui balançait sa tête au ciel de février,
Un vent tiède soufflait : « Pleure sur son épaule,
Change lui les couleurs comme un maître-verrier !… »
Il se mit à trembler, à iriser les nues,
Façonnant en joyau le vitrail incendiaire...
Puis consolé de voir qu’il m’enflammait la vue,
Il murmura : « la larme est une joaillière… »
Sébastien BROUCKE
16 et 17 novembre 2011
C'est vraiment très doux, telle la brise qui vient cueillir le diamant qui s'accroche aux cils.
Bravo
Merci...
Une bien jolie façon de se mettre au verre.
Petit joyau que ce léger poème
Merci, Philippe. Il n'est pas besoin d'être grand pour être beau, regardez le flocon de neige...
Un bien beau poème de dialogue avec les arbres qui m'a ému
Comme quoi les boxeurs ont un coeur...