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Je m’étais étendu à l’ombre d’un grand saule,

Qui balançait sa tête au ciel de février,

Un vent tiède soufflait : « Pleure sur son épaule,

Change lui les couleurs comme un maître-verrier !… »

 

Il se mit à trembler, à iriser les nues,

Façonnant en joyau le vitrail incendiaire...

Puis consolé de voir qu’il m’enflammait la vue,

Il murmura : « la larme est une joaillière… »

 

Sébastien BROUCKE

16 et 17 novembre 2011

Publié dans : L'Apoézie - Communauté : Poésie française
Vendredi 18 novembre 2011 5 18 /11 /Nov /2011 20:45

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Commentaires

C'est vraiment très doux, telle la brise qui vient cueillir le diamant qui s'accroche aux cils.

 

Bravo 

Commentaire n°1 posté par Poésimage le 19/11/2011 à 10h03

Merci...

Réponse de Sébastien Broucke le 15/12/2011 à 09h32

Une bien jolie façon de se mettre au verre.

Commentaire n°2 posté par Le père le 19/11/2011 à 17h17

Petit joyau que ce léger poème

Commentaire n°3 posté par Philippe le 19/11/2011 à 17h19

Merci, Philippe. Il n'est pas besoin d'être grand pour être beau, regardez le flocon de neige...

Réponse de Sébastien Broucke le 15/12/2011 à 18h00

Un bien beau poème de dialogue avec les arbres qui m'a ému

Commentaire n°4 posté par Punch-frappe le 15/12/2011 à 15h43

Comme quoi les boxeurs ont un coeur...

Réponse de Sébastien Broucke le 15/12/2011 à 17h57

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